Chaque printemps réserve une surprise aux amateurs de jardinage. Cette année, un engouement particulier a animé Terra Botanica à Angers. Les visiteurs ont été nombreux à se presser devant un stand bien précis, attirés par l’envie de découvrir des plants de tomates anciennes venus tout droit du Vendée.
Un week‑end marqué par une forte affluence
Le parc Terra Botanica a connu un vif succès lors du week‑end des 28 et 29 mars 2026. Ce rendez‑vous annonçait la réouverture complète du site le 4 avril. Des milliers de personnes ont arpenté les allées du parc, avec un intérêt particulier pour les stands dédiés au potager.
Au cœur de cette effervescence, un stand attirait l’attention. Celui de Marie Fuzilleau, installé lors des Printemps de Terra, ne désemplissait pas.
Une passion née il y a 25 ans
Marie Fuzilleau n’a pas découvert les tomates anciennes par hasard. Son histoire débute il y a 25 ans, lors d’une visite au château de la Bourdaisière à Montlouis dans l’Indre‑et‑Loire. Elle en revient avec six variétés de tomates anciennes. Un simple achat, mais un déclic durable.
À l’époque, elle exerce comme coiffeuse. Pourtant, sa passion croît au fil des saisons. Fille d’agriculteurs, elle finit par en faire son métier. Aujourd’hui, elle est pépiniériste‑collectionneuse à plein temps aux côtés de son mari.
Le couple travaille sur son exploitation de Mont-Boisé, à Saint-Mesmin en Vendée, non loin du Puy‑du‑Fou. Un cadre propice à des cultures originales.
Le Potager d’Autrefois : des collections qui intriguent
L’exploitation des Fuzilleau porte un nom qui invite déjà au voyage culinaire : Le Potager d’Autrefois. Elle s’est spécialisée dans la production et la vente de curiosités potagères. L’objectif est simple. Proposer des plantes étonnantes, savoureuses et parfois oubliées.
Le couple présente trois grandes collections de végétaux :
- Les tomates anciennes, stars incontestées de leur stand
- Les agrumes rares qui ne gèlent pas
- Les arbustes à petits fruits, dont des avocatiers de production
Les avocatiers attirent souvent l’attention. Pour assurer la production, il est nécessaire de planter deux arbres. Et il faut patienter environ trois ans avant de récolter un premier avocat.
Pourquoi un tel engouement pour les tomates anciennes ?
Les visiteurs du Maine‑et‑Loire semblent rechercher davantage que des plants classiques. Les tomates anciennes offrent des formes variées, des couleurs inattendues et des saveurs profondes. Elles éveillent la curiosité et rappellent parfois le goût d’un potager familial.
Sur son stand, Marie Fuzilleau aime partager ses connaissances. Elle explique comment choisir une variété, comment l’entretenir et ce qui rend chaque plant unique. Cette proximité séduit. Les jardiniers amateurs repartent avec l’envie de cultiver quelque chose d’authentique.
Un moment fort pour Terra Botanica
Pour le parc angevin, cet événement marque un début de saison énergique. La forte fréquentation de ce dernier week‑end de mars confirme l’intérêt du public pour le jardinage et la biodiversité cultivée.
Les plantes rares, les histoires de passionnés et la recherche de goûts oubliés créent un mélange qui captive. Les visiteurs repartent souvent avec des plants, mais aussi avec de nouvelles idées.
Vers une saison riche en découvertes
Avec sa réouverture du 4 avril, Terra Botanica promet d’autres occasions de rencontrer des producteurs passionnés comme les Fuzilleau. Le succès des tomates anciennes prouve que la curiosité reste intacte. Et que les jardiniers du Maine‑et‑Loire sont prêts à faire une place à des variétés hors du commun dans leurs potagers.
Un simple plant peut parfois raconter une longue histoire. Celle de Marie Fuzilleau inspire. Elle montre comment une passion née de six variétés découvertes il y a 25 ans peut aujourd’hui attirer des milliers de visiteurs.












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